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Quel roman... et quelle première de couverture!

15/10/2017

 

Six adolescents, dans un camp de vacances. Six adolescents, différents des autres, donc mis à l'écart. Pourtant, ces différences deviendront leur plus grande force.  La nuit qu'ils s'apprêtent à vivre changera le cours de leur vie. La solidarité, la persévérance et, surtout, la camaraderie, leurs permettront d'exécuter le plan fou qu'ils ont mis sur pied en revenant d'une excursion où ils ont été fascinés par les bisons.

 

On lit Bénis soient les enfants et les bêtes parce que : 

 

  • Des thèmes universels y sont abordés et exploités de façon magistrale;

  • Le propos, pourtant simple, pousse le lecteur à réfléchir sur ses propres faits et gestes;

  • Les descriptions du paysage de l'Ouest américain contribuent à créer une atmosphère qui sert très bien les thèmes.

 

Je suis le seul de nous six qui soit normal, se dit-il. Je suis le seul capable de le faire. Et si je ne le fais maintenant, il sera trop tard. Je serai leur chef. Faut que je leur montre le chemin.

 

Et voilà que je recommence, pensa-t-il en soupirant, je me retrouve à rassembler des gamins cinglés en pleine nuit.

 

Pendant un instant, ou peut-être plusieurs, ce fut comme s'ils vivaient au commencement du monde, avant que n'existât la peur, le mal, ou la mort, aux temps de la création, alors que la terre était neuve et que toutes formes de vie naissaient dans ses entrailles, alors que l'univers était juste et que toutes formes de vie se côtoyaient en bonne intelligence. Pendant un instant, ou peut-être plusieurs, bêtes et enfants furent amis, par cette nuit pleine de douceur et de silence, dans ces champs respirant le calme et la beauté du Seigneur.

Bénis soient les enfants et les bêtes, Gallmeister, 2017, 173 pages.

Glendon Swarthout

 

 

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