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Trouver la bête

19/12/2016

Peut-être avez entendu parler de David Goudreault, jeune auteur québécois dont les romans connaissent beaucoup de succès. Voici mon avis sur La bête à sa mère.

 

Cet homme seul n’a pas connu une vie facile : familles d’accueil, drogues, mensonges et vols divers constituent son quotidien. Lorsqu’une ancienne conquête lui apprend qu’elle a retrouvé sa mère, il doit absolument aller à sa rencontre. Sans emploi et fauché, il échafaude un plan qu’il mettra à exécution, et ce, sans aucun scrupule. Ses magouilles lui attirent évidemment des problèmes et sa quête pour enfin rencontrer sa mère ne se déroule pas comme prévu.

 

La violence et la méchanceté sont omniprésentes dans le roman de Goudreault. Le désarroi et la détresse y trouvent aussi leur place. Je pensais sincèrement tomber sur des propos complètement noirs, mais le style de l’auteur de même que la présence d’humour et d’ironie adoucissent ce récit où le personnage tente tant bien que mal de trouver sa place. Constitué, entre autres, de courts chapitres et de phrases coup-de-poing, ce roman mérite tous les éloges qu’il a reçus.

 

David Goudreault, La bête à sa mère, Stanké, 2015

 

« Il est toujours plus facile de voler les pauvres, le gouvernement vous le confirmera. »

 

« Même les petites villes sont de gros villages. Il n’y a que les arbres qui ne se croisent pas. »

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