© 2016 Un mot par page, créé avec wix.com

  • Facebook B&W
  • Twitter B&W
  • Instagram - Black Circle
  • RSS - Black Circle

Ne jamais confondre vérité et exactitude

28/09/2016

C’est avec un immense bonheur que j’ai retrouvé les mots de Mélissa Verreault. En effet, son dernier roman est paru il y a quelques semaines à peine. Si vous avez aimé L’angoisse du poisson rouge, n’hésitez pas à vous procurer Les voies de la disparition.

 

Manue et Fabio sont maintenant mariés et leur projet d’avoir un enfant ne fonctionne pas comme prévu. La jeune femme, éternelle insatisfaite, continue à se questionner et donne du fil à retordre à son amoureux. Quant à ce dernier, son amour pour sa belle est toujours aussi fort. Quand l’oncle Claudio débarque à Montréal, le quotidien fait place à une série de petits évènements qui viendront changer la vie de Manue.

 

Sensibilité, poésie et humour retrouvent leur place dans ce quatrième roman. Les destins se croisent et les indices laissés par l’auteure forment un ensemble très réussi. Le lecteur se promène d’ailleurs entre Montréal, Bologne et la Floride et tous les liens qui unissent ces personnages créent une histoire unique. Encore une fois, les mots choisis par Mélissa Verreault sont justes et jamais superflus. D’ailleurs, plusieurs phrases et extraits ont retenu mon attention, il suffit de jeter un coup d’œil à la quantité de post-it laissés ici et là. Bref, mettez la main sur ce roman encensé par les critiques depuis sa parution !

 

 

 

Mélissa Verreault, Les voies de la disparition, La Peuplade, 2016

 

« L’horreur est cyclique et, en grands cercles concentriques, nous nous le commémorons, dans l’espoir que le fait de nous en souvenir l’empêchera de se reproduire. »

 

« Le plafond touche le plancher, le ciel a rejoint la terre, le présent a pris le pas sur l’avenir. Demain n’arrivera jamais. »

 

« Comme quoi une dent qui vous fait souffrir peut vous sauver la vie. »

 

« Tout ce qu’il faut savoir, c’est qu’on s’habitue, mais pas à tout. Il est de ces drames devant lesquels on ne peut que s’éteindre. »

 

« […] mentir est généralement un acte qu’on accomplit sans alerter qui que ce soit. »

Please reload